PC

[TEST]Assassin’s Creed Revelations

Novembre 2011 sort sur Xbox 360 et Playstation 3 Assassin’s Creed Revelations et il faudra attendre le mois de décembre pour y jouer sur PC. C’est sur cette dernière plateforme que j’ai réalisé le test qui suit, certains points évoqués ici ne concernent pas les versions consoles. Petit rappel sur la saga, pour ceux d’entre vous, qui étaient enfermés dans une grotte ces quatre dernières années ou qui découvrent la saga Assassin’s Creed.

Novembre 2007, Ubisoft Montréal lance une nouvelle franchise, Assassin’s Creed, qui rentre de suite dans le classement des classiques des jeux vidéo. Le fond du scénario se déroule de nos jours et vous y incarnez Desmond Mile, qui va vivre au travers d’une machine, l’Animus, les aventures d’Altaïr, un membre de l’ordre des Assassins basés à Masyaf durant la période des croisades et de la Guerre Sainte. Vous voyagerez donc en Terre Sainte avec en point d’orgue la ville de Jérusalem magnifiquement reconstituée. Altaïr doit retrouver ses attributs de maître assassin en se débarrassant des templiers.
Les bases du gameplay: vous grimpez aux murs, escaladez des tours, bondissez tel un yamakasi de toit en toit, mais vous ne savez pas nager (sic !). Vous devez atteindre vos cibles le plus discrètement possible, armé d’une épée, de couteaux de lancé mais surtout d’une lame rétractable cachée dans l’avant bras, c’est l’arme de prédilection des Assassins, efficace et discrète. Je n’en dévoilerai pas plus car il faut absolument que vous y jouiez. A noter que de tous les épisodes, c’est celui qui est pour moi, le plus difficile, malgré un petit coté répétitif, il pose les bases de la saga.

Deux ans plus tard, en novembre 2009, Ubisoft remet le couvert et sort enfin Assassin’s Creed II, la suite tant attendue (la fin du 1er ne laisse pas de doute sur la continuité de la série, car c’est bien de ça  dont il s’agit, une série, une saga même).
Vous incarnez toujours Desmond qui vit des aventures sous les traits d’un descendant d’Altaïr, Ezio Auditore Di Firenze durant la période de la renaissance italienne. Contrairement à Altaïr qui était un maître Assassin, nous allons suivre Ezio de l’adolescence à l’âge adulte, et son ascension dans la hiérarchie des assassins suite à un drame qui va le contraindre à rentrer dans cet ordre. L’action se déroule à surtout à Florence et Venise avec une reconstitution fidèle de ces villes. Une nouvelle fois, cela nous fait voyager, car il est possible de se promener librement et de découvrir les somptueux monuments de ces villes.
Les nouveautés apportées aux gameplay sont nombreuses: il est désormais possible d’acheter des armes, de posséder une arme à feu, d’investir son argent dans les banques (micro gestion), de rénover des échoppes pour y acheter différentes choses (du tableau aux vêtements en passante par les armes), de détrousser des passants, de fouiller des corps et les porter pour les cacher. Le gameplay en place, vous offre la possibilité d’assassiner tout en étant caché dans une botte de foin ou agrippé à une corniche. Les missions secondaires sont aussi plus variées que dans le premier épisode. Ainsi, vous savez désormais nager et croyez moi, pour avoir joué au premier, ça change tout dans les approches lors des éliminations des vos vis à vis.
C’est aussi l’arrivée des séquences de jeux à la Prince of Persia dans des tombeaux, comprenez par là, que vous devez résoudre des puzzles dans des phases de plateformes où votre agilité sera mise à l’épreuve. Vous devrez également résoudre des énigmes (les glyphes) cachées sur des bâtiments, trouver des coffres dissimuler dans la ville, fouiller et porter des corps pour ne pas se faire repérer ou faire diversion…
Bref, vous l’aurez compris Assassin’s Creed IIapporte beaucoup à la franchise.

Novembre 2010, une suite à Assassin’s Creed II arrive avec Assassin’s Creed Brotherhood, où l’on retrouve Ezio mais cette fois-ci du côté de la capitale italienne, Rome et son Vatican.
Coté gameplay, on notera comme nouveautés, l’apparition du parachute, des bombes fumigènes, des factions (voleurs, guerriers, filles de joie) et surtout la possibilité de recruter des assassins pour faire appel à eux durant le jeu lors des moments plus « sensibles ». Les former à travers un petit jeu de stratégie pour en faire des maîtres assassins, c’est ici LA grosse nouveauté de cet épisode. Tout comme la phase de jeu de conquête de territoire où l’on doit d’abord identifier le chef de la Tour, l’assassiner pour pouvoir ensuite y grimper et la détruire afin de faire baisser l’influence des Templiers dans cette zone.
L’apparition de phases d’actions aériennes, au travers des inventions de Léonard De Vinci, permettent également de pimenter un peu le quotidien de notre héros. Dans cet épisode, vous découvrirez qu’il existe également des tunnels pour voyager plus rapidement rapide dans la ville, mais avant de les utiliser, il vous faudra les trouver.
Autre grosse nouveauté de cet opus, la présence d’un mode multi-joueurs. Assassin’s Creed Brotherhood apporte ainsi une dimension stratégique à la série.

Novembre 2011, Ubisoft Montréal, épaulé dans le développement par la plupart des autres studios internes de l’éditeur, sort enfin Assassin’s Creed Revelations, épisode qui conclura la saga d’Ezio ou de Desmond Mile, c’est au choix.
Parlons de la version PC et d’un problème que vous risquez, comme moi, de rencontré à l’installation à cause de ces fichus DRM (protection contre le piratage). Lorsque je souhaite lancer mon jeu (acheté via Steam), un message d’erreur apparait m’indiquant qu’il ne trouve pas l’Ubisoft Download Manager, en fait c’est la présence d’autres titres de l’éditeur et d’une ancienne version de ce module qui empêchait l’exécution du jeu. La solution: allez dans le panneau de désinstallation et chercher ce module, puis VIREZ LE. Relancer votre jeu, il l’installe et miracle ça marche.

Passé ce petit problème, le jeu démarre sur l’interface Uplay et il faut de nouveau cliquer sur le bouton « jouer » dans celle-ci pour enfin lancer le jeu (NDLR : archaïque tout ça). A noter que cette interface Uplay concentre les succès, les points (attribués sur l’ensemble des jeux d’Ubisoft suivant la réalisation d’actions et échangeables en bonus de jeux), le flux Tweeter et l’accès à votre page internet d’Assassin’s Creed qui regroupe vos statistiques.

Assassin’s Creed Revelations se lance enfin. Petit tour dans les options où l’on remarque la possibilité de choisir la langue et les sous titres (cool), choix des ajustements graphiques (avantages du PC). Notons la présence de la notice directement lisible depuis le jeu, plus besoin de sortir pour lire un fichier Pdf ou pire, lancer une page internet. Le multi-joueurs est toujours présent, mais nous en parlerons plus tard.
Nous retrouvons donc notre cher Desmond Mile dans une drôle de situation, suite aux événements intervenus à la fin de Assassin’s Creed Brotherhood. Si vous n’avez jamais joué aux autres épisodes, tout vous ai expliqué au début et durant le jeu, mais je ne peux que vous recommander d’y jouer pour apprécier pleinement l’aventure qui vous attend.

Cette fois encore Desmond va vivre les aventures d’Ezio (mais pas seulement) qui a bien vieilli depuis la dernière fois que vous l’avez croisé. Approchant la cinquantaine (pour l’époque c’est âgé), il est à la recherche de la bibliothèque d’Altaïr, oui mais voilà pour y accéder, il va devoir trouver des clés éparpillés dans l’Empire Ottoman, principalement à Constantinople, l’actuelle Istanbul.
Evidemment il n’est pas le seul à vouloir y accéder, et ses « amis » les templiers ne sont jamais très loin.

Le jeu démarre par un niveau tutoriel très bien fait dans Masyaf, que l’on retrouve fidèle au premier épisode. Dans ce niveau, vous allez apprendre, pour certain et/ou réviser pour les autres, les phases de gameplay amenées par les différents épisodes, expliqué plus haut (grimper, infiltration, combat, assassinat, filature, courses de chevaux…).
Les réflexes reviennent en même temps que les souvenirs pour ceux ayant joué à cette saga depuis le premier épisode.
La première chose qui frappe, c’est beau! Les détails, les particules dans l’air, les paysages et enfin les visages (souvent reproché auparavant, notamment dans le Assassin’s Creed II). Un détail technique aussi, mesuré avec le logiciel Fraps, le jeu tourne continuellement à 60 images par secondes sur vos PC.

Une fois le tutoriel assimilé, vous débarquez à Constantinople (superbe elle aussi, avec des quartiers qui ont leur personnalité), où l’on a vite ses repères. Tout comme dans Assassin’s Creed II, on doit rénover des échoppes, investir dans des banques. Petites nouveautés les boutiques de peinture, laisse place à des librairies dans lesquels vous pourrez dépenser votre argent dans des ouvrages (NDLR : Après tout, nous sommes à la recherche d’une bibliothèque). On n’a pas le sentiment d’être perdu puisque l’on retrouve exactement les mêmes méthodes de gameplay qu’auparavant. Enfin pas exactement, quelques nuances, si comme moi vous jouez à la manette Xbox 360. Dans les premiers épisodes, pour activer la vue d’aigle, vous deviez appuyer sur Y (par défaut), désormais vous devez appuyer sur LS pour activer le sens de l’aigle, une version amélioré de la vue qui en plus de permettre de repérer les ennemies et identifier ses cibles, permet de suivre des indices. Il en va de même lorsque l’on doit effectuer la synchronisation en haut d’une tour, pour « ouvrir une zone sur la carte ». C’est assez déroutant au début, surtout lorsque l’on a ses habitudes, la touche Y servant à présent à tirer ou utiliser des bombes.

Autre nouveauté, deux roues d’attribution d’armes, primaire et secondaire ainsi que l’apparition de différents types de bombes (assourdissante, explosive etc..) que vous pourrez soit fabriquer, en trouvant les ingrédients, ou si vous êtes fainéant et riche, les acheter tout simplement.

Mais la nouveauté de cet épisode du côté gameplay, réside dans le Hookblade, ce crochet qui permet à Ezio de s’accrocher plus haut dans ses phases d’escalades, de sauter et s’agripper plus loin, d’utiliser des tyroliennes pour se déplacer rapidement sur les toits, de contrer une attaque voir d’esquiver et/ou projeter un ennemi. L’action s’en trouve enrichie. Autre détail, un peu plus tape à l’œil, lors des phases de combat, pour certains « finish » vous aurez droit à des ralentis pour plus d’impact visuel.

Et si nous parlions également d’un autre élément qui vient s’ajouter aux nouveautés de cet Assassin’s Creed Revelations. Dans les épisodes précédents, votre jauge d’alerte se remplissait quand vous étiez surpris à commettre des délits ou un assassinat par une personne ou un garde. Vous pouviez soit donner de l’argent à un prêcheur et ainsi acheter son silence, soit assassiner un PNJ (personnage non jouable) précis, soit retirer les avis de recherche pour faire baisser cette jauge et ainsi éviter de vous faire repérer facilement par les gardes et vous déplacer en ville sereinement. Dans cet épisode, non seulement quand vous rénovez une échoppe, votre jauge monte car c’est un acte jugé illégal, mais pour faire baisser cette jauge, seule la possibilité de soudoyer ou de tuer une personne précise subsiste. De plus si votre jauge est remplie, vos sièges (repaires) d’assassins peuvent être attaqués. Explication. Sur la carte, apparait des lieux qui sont des repaires à Assassins et Templiers. Vous devez les conquérir en éliminant les ennemis, mais vous devez surtout les conserver, car si votre indice d’alerte est trop élevé, vos repaires peuvent être attaqués et il faudra à nouveau les reprendre.
Pour prendre un repaire et le convertir en siège des Assassins, vous devrez identifier les ou les chefs du repaire, le ou les éliminer avant qu’ils s’enfuient puis déclencher le signal de retraite (on retrouve le principe des tours Borgia, initiés dans Assassin’s Creed Brotherhood). Attention certains repaires sont très bien gardés, une bonne préparation est nécessaire avant l’attaque (repérage, armement, bombes, équipe…).

Ces repaires vous permettront ensuite de recruter des disciples et de débloquer des commerces à rénover (micro économie comme dans Assassin’s Creed II, avec les banques et les achats dans les commerces). Si votre repaire est attaqué par les templiers, cela fonctionne avec un petit jeu de Tower Defense dans lequel vous devez repousser des hordes d’ennemis en plaçant stratégiquement des barricades, des archers, des tireurs etc. Sympathique au départ, fatigant (et chiant) à la longue, pour peut que vous n’aimiez pas ce style de jeux (comme Plants versus Zombies par exemple).

Lié à cela, on retrouve la possibilité de recruter des assassins et d’avoir sa petite armée comme dans Assassin’s Creed Brotherhood, en les envoyant en missions « Défense de la Méditerranée« , pour les faire monter en XP jusqu’à leur accession au rand de Maître Assassin.
Comme je l’indiqué précédemment, l’ennemi peut reprendre des repaires que vous avez auparavant libéré, sauf si vous placez un maitre assassin en chef de repaire. La vous êtes tranquille, vos repaires sont sécurisés et sont imprenables. Les Assassins servent donc à vous aider à assassiner, mais possèdent aussi leur propre jeu de stratégie.

Dans Assassin’s Creed II, vous aviez des séquences de jeu qui se déroulaient dans des tombeaux des assassins, avec des phases de pure plateforme à la Prince of Persia. Dans Assassin’s Creed Revelations, ils sont remplacés par des lieux qu’il faut d’abord localiser via la découverte d’un livre caché, et c’est un peu compliqué à expliquer, mais je vais essayer malgré tout. En gros, vous devez d’abord monter en haut d’un point culminant pour activer un symbole en forme de livre sur la carte. Puis, une fois en place, vous passez en vue d’aigle afin d’identifier l’emplacement d’un livre. Une fois vous rendu à l’emplacement et le livre trouvé, apparaît sur la carte le lieu du tombeau. Chiant et inutile ! #CétaitMieuxAvant.
En revanche les tombeaux sont de toute beauté, et on en prend plein les yeux ! Une mince consolation. Une fois le tombeau terminé, vous trouvez une clé qui utilisée dans votre repaire, vous permettra de revivre dans la peau d’Altaïr des événements absents du premier épisode, génial pour tout fan de la saga de rejouer Altaïr et d’en savoir plus.

Caché dans Constantinople, vous trouverez des « fragments d’animus« , il y en a 100. On retrouve ici le principe des plumes et cela débloque des séquences de jeu qui vous permettront de mieux connaitre Desmond. Avec une vue à la première personne (Façon FPS), ces niveaux s’apparentent à des jeux de puzzle/plateforme comme Portal. Il est évident que pour ces niveaux, les développeurs s’en sont inspirés, même si les mécaniques de jeu sont totalement différentes, le clin d’œil et l’inspiration saute aux yeux. On peut y voir aussi des inspirations au film Tron des années 80. Une chose est sûre, les développeurs ont la « culture geek » dans la peau (NDLR : si ce terme veux encore dire quelque chose de nos jours).
C’est personnel, mais j’ai détesté ces phases à la première personne, je ne vois pas ce que cela apporte à la série, sans parler de la difficulté. Heureusement nous ne sommes pas obligé d’y jouer ou de les terminer. Mais quelle mouche à piqué les développeurs?! Jouez-y et vous vous demanderez quelle substance illicite circule chez eux tellement c’est… « bizarre » et à mille lieux du gameplay d’un Assassin’s Creed.
Dans le premier Assassin’s Creed, nous devions trouver des drapeaux, dans le second des plumes et des glyphes qu’il fallait décrypter. Honnêtement, je déteste ces phases de jeux, préférant le coté assassinat (le but premier) à tous ces rajouts, qui certes varient le gameplay et rallonge la durée de vie, mais qui ne me satisfont pas tant je n’en vois que très peu l’utilité. Partir à la recherche des ces fichus éléments, sans compter que l’on tombe souvent dessus par hasard. Je n’ai jamais réussi à tout trouver, d’un côté, c’est un truc qui me soule alors pourquoi chercher. Un « bonus » pour ceux qui ont du temps à perdre.
Tout comme dans Assassin’s Creed II, vous pourrez trouver une superbe armure cachée dans un tombeau, qui apparaitra sur la carte seulement après avoir trouvé les 10 pages d’un livre éparpillées dans la ville.

Pour le moment, j’ai surtout parlé du gameplay et des nouveautés sans volontairement vous parler de l’histoire (vous la découvrirez) qui, comme à son habitude dans la série, vous fait vivre des moments historiques réels, mais revus par Ubisoft avec la vision des Assassins. Mais plus que l’histoire du jeu, c’est l’univers et les villes parcourus liés aux gameplay et à l’histoire globale de la série qui font la force d’ Assassin’s Creed. Tous les épisodes sont importants si l’on veut bien comprendre la saga. Ce que je peux vous dire, c’est que si vous avez été surpris par la fin de Assassin’s Creed Brotherhood et que vous n’avez pas tout pigé, et bien sachez que la fin de Assassin’s Creed Revelations c’est encore pire !
Au delà d’apporter des révélations, cet Assassin’s Creed apporte surtout des questions pour la prochaine saga. En tout cas le solo est riche en éléments complémentaires et quêtes annexes, comme vous pouvez le lire et je vous recommande bien entendu d’y jouer surtout si comme moi vous êtes fan.

L’autre grosse partie du jeu, amenée dans Assassin’s Creed Brotherhood, c’est le multi joueurs ! Assassiner sans être soi-même assassiné !
Entièrement revu, ce mode de jeu devient plus lisible et plus fun à jouer.
Avec 10 modes de jeu, et 9 cartes ayant chacune en plus une version nuit, vous allez y passer pas mal de temps. C’est l’un des gros points fort du titre et c’est axe qu’Ubisoft à étoffé dans cet épisode.


 » Assassin’s Creed Revelations de l’année 2011 ? »
De Masyaf à Constantinople en passant par la Cappadoce, Assassin’s Creed Revelations vous fera voyager comme les trois premiers de la licence. Les environnements et les villes traversés fourmillent de détails, de vie et les couleurs choisis sont, elles aussi, magnifiques. Les tombeaux sont plus variés et sont de véritables cartes postales par moment. Un effort à été fait sur les personnages et leurs visages qui sont bien plus réalistes que surs les autre épisodes. Vous l’aurez compris, la réalisation est impeccable, Ubisoft maitrise son sujet et ça se voit.
Le gameplay à, quand à lui, bien évolué, mais à vouloir trop en faire, Ubisoft alourdi son jeu avec une superposition de gameplay différents. Du coup, on ne prend pas complètement son pied même si personne ne vous oblige à tout faire et c’est vivement recommandé si vous ne voulez pas trop galérer. Une chose est sûre, on s’ennuie peu tellement il y a de choses à faire (trop peu être ?).
Résumons. Infiltration, stratégie, action, plateforme, gestion, tower defense, puzzle, ça fait à mon sens beaucoup pour un jeu qui se veut à la base un jeu d’action/infiltration. Pour la durée de vie, compter un bon 20 heures en jouant tranquillement la trame principale (qui se compose de 9 séquences ADN) et libérer les quartiers. Le jeu dure plus longtemps si vous remplissez toutes les missions de factions, les défis, visez le 100% de synchronisation, chassez les succès/trophées, libérez entièrement la ville (tours, bâtiments et commerces), remplissez toutes les missions « Défense de la Méditerranée », finissez les niveaux « Desmond » etc. Et c’est sans parlez du multi joueurs. Coté durée de vie, vous en avez pour votre argent !
N’hésitez pas à prendre le temps de contempler les moindres recoins de Constantinople, car les rues, les bâtiments, la vie des quartiers, Ubisoft a fait un très beau boulot de reconstitution et de vie. La bande son est envoutante, change suivant les phases de gameplay et colle parfaitement à l’ambiance générale du jeu.
En améliorant le multi joueurs, Ubisoft a compris l’intérêt suscité pour ce mode et propose une expérience à plusieurs particulièrement grisante.
Lorsque l’on voit cet épisode, on se demande bien ce qu’Ubisoft nous prépare pour le prochain Assassin’s Creed (les rumeurs vont bon train sur la Révolution française…), car il va falloir nous surprendre et nous apporter plus de réponses. Mais qu’ils arrêtent d’ajouter encore et encore des phases de jeu qui ne riment à rien, car cela risque de devenir une machine à gaz!
Assassin’s Creed Revelations est un très bon jeu et se positionne comme la digne suite d Assassin’s Creed Brotherhood et vient conclure l’histoire d’Ezio et d’Altaïr.
Un jeu à posséder surtout si vous êtes fan, mais qui ne constitue pas un GOTY 2011 (Game Of The Year – Jeu de l’année) du fait de sa trop grande variété de gameplay qui le dessert. Dommage même car je vous conseille de l’avoir dans votre ludothèque. En dehors du jeu, il est possible d’acheter ou d’offrir, via le site d’Ubisoft, l’encyclopédie d’ Assassin’s Creed qui est remplie d’informations, de croquis et c’est un ouvrage vraiment magnifique. Indispensable si vous êtes fan. Si jamais vous êtes ultra fan, vous avez aussi mes produits dérivés comme les romans ou les bandes dessinées. Avec tout ça, vous deviendrez peut-être, vous aussi, un maître assassin.

Disponible sur PC, Playstation 3 et Xbox 360.

Cliquez pour commenter

Envoyer

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles

En haut